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12 09 2019

54 000 faux testicules ensanglantés déversés devant le siège du groupe Aoste


L’entreprise n’avait pris aucun engagement public à bannir de ses approvisionnements la viande provenant de porcs castrés à vif.

 

 

En juin 2019, WELFARM avait contacté toutes les marques de charcuterie, afin de connaître leur position quant à la castration à vif des porcelets. Bon dernier du classement : le groupe espagnol Campofrio, propriétaire des marques Aoste, Cochonou et Justin Bridou. Non seulement le groupe n’avait pris aucun engagement public en la matière mais, en outre, il n’avait pas daigné nous apporter d’éléments de réponse concernant la part de porcs castrés à vif dans les achats de l’entreprise.

 

 

Confrontée à cette absence totale de transparence, WELFARM s’est rendue le 6 septembre 2019 au siège du groupe à Saint-Priest, en agglomération lyonnaise. Notre mascotte, COUIC, devait y remettre une réclamation au PDG du groupe, au nom de tous les cochons mutilés par l’entreprise. Alerté par notre venue, le groupe a déclenché sa communication de crise et s’est engagé dans un communiqué de presse rédigé à la hâte. Ils promettent que 50 % de l’approvisionnement du groupe proviendra en 2019 de porcs non castrés, avec un objectif flou de 100 % d’ici à quelques années.

Nous avons donc maintenu notre visite dans l’objectif d’en savoir davantage… Et quelle ne fut pas notre surprise de voir une vingtaine de policiers, dont la Brigade anti-criminalité, nous bloquer l’accès ! Un dirigeant est finalement sorti des locaux, a lu le courrier que nous lui avions préparé et est reparti sans même se présenter.

Face à un tel manque de considération envers les milliers de cochons mutilés pour les besoins du groupe Aoste chaque jour, notre équipe a symboliquement déversé 54 000 faux testicules artificiellement ensanglantés devant les grilles de l’entreprise. Ce chiffre – considérable - correspond au nombre de testicules sectionnés à vif chaque jour en France.

WELFARM exige aujourd’hui du groupe Aoste un engagement public officiel à renoncer totalement à cette mutilation, et réitère sa demande de rendez-vous auprès des représentants de l’entreprise, afin de connaître les démarches engagées pour atteindre les objectifs affichés.

 

Signez la pétition contre la castration à vif des porcelets sur STOPCASTRATION.fr