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11 03 2021

Welfarm s’associe à 15 autres ONG pour demander la création d’une direction générale en charge du bien-être animal à la Commission européenne


La Commission européenne fait l’impasse sur le bien-être animal dans les titres décernés à ses représentants. 

 

 

Au sein de l’Union européenne, les actes législatifs sont adoptés dans leur grande majorité selon une procédure à laquelle le Parlement européen (dont les membres sont élus par les citoyens européens au suffrage universel direct) et le Conseil de l’Union européenne (composé des ministres nationaux des 27 États membres) participent. Le rôle de la Commission européenne est primordial : c’est elle qui leur soumet des propositions législatives.

Et les textes européens sont fondateurs pour la cause animale : traités, règlements, directives et autres normes s’intéressent au bien-être animal et orientent de manière décisive sa prise en considération au sein de chaque État membre. Malheureusement, un long chemin reste à parcourir pour que les besoins des animaux d’élevage soient pleinement pris en compte : leur élevage en cage, leur transport sur de longues distances ou bien encore leur abattage au prix de grandes souffrances sont toujours permis.

Welfarm se donne donc pour tâche d’agir au niveau européen et national pour changer la réglementation. Aujourd’hui, elle s’associe à la campagne #EUforanimals pour que le bien-être animal intègre explicitement les attributions assignées à la Commission européenne.

Pour l’heure, la Commissaire européenne en charge de la Direction générale Santé et Sécurité alimentaire (la "DG Santé"), Stella Kyriakides, a aussi pour mission de porter des propositions en lien avec le bien-être animal. Cette responsabilité manque hélas de transparence : contrairement à la santé et à la sécurité alimentaire, le bien-être animal ne figure ni dans le titre de la Commissaire, ni de la Direction générale dont elle a la charge.

Dans le cadre d’#EUforAnimals, Welfarm demande donc aux députés européens de se joindre aux revendications portées par 16 ONG pour que le bien-être animal compte parmi les préoccupations et les attributions explicites de la DG Santé.

C’est en s’assurant aujourd’hui que le bien-être animal soit visible et connu de tous, que celui-ci comptera demain parmi les préoccupations essentielles de l’Union européenne et donc, de tous ses États membres.